the breakfast club

Don’t you (forget about me)

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Je ne crois pas être de nature nostalgique. Je ne regarde pas mes vieilles photos, je sors de la pièce si ma fille sort les films de famille, je regarde peu en arrière et si j’évoque des « vieilleries », c’est plus dans le but de créer du lien avec les personnes qui m’entourent (avoir vécu à l’époque des pulls à manche chauve-souris ça rapproche) que de dire « c’était mieux avant.  »  En bref, je suis comme Florence Foresti, j’ai connu les Raider et les Treets, je suis vieille et je vous emmerde (pas nostalgique mais chatouilleuse quand même).

Tout ça pour dire que les années 80s coïncidant avec l’adolescence, c’est plus facile d’en rire maintenant que de les vivre à l’époque. Mais s’il y a une chose que je retiens de cette période boutonneuse, c’est la musique. Attention pas les années 80 françaises, soyons clairs, c’était déjà pas écoutable à l’époque ça reste de la daube aujourd’hui (avec 20 kilos de plus pour certains chanteurs). J’étais déjà snob en ce temps-là et je n’écoutais quasiment que de la musique anglo-saxonne Depeche Mode, Simple Minds, Tears for Fears, The Cure, U2. Renaud était le seul français que j’écoutais (bon à l’époque on comprenait encore ce qu’il disait quand il chantait) avec Lavilliers.

Il y a un mois environ ma copine Isabelle m’a prêté une compilation 80s (Eighties hein y a que de l’anglais dedans) et j’ai replongé avec plaisir dans ces morceaux de ma jeunesssseeee à jamais perdue. J’ai bien essayé de partager cet instant avec ma fille sans trop de succès je dois dire (ça confirme ce que je vous disais avec la nostalgie hein, faut pas chercher à raviver une quelconque flamme, ça vous coupe de la jeunesse).

Alors dans cette compil’ y a de tout, du bon (The Cure, Joe Jackson, Tears for Fears, Lloyd Cole, Captaine Sensible, the Style Council) et des morceaux qui ont fait nos étés (Level 42, vous vous souvenez le gars qui joue de la basse en la tenant presque sous son menton) et il y a cette pépite, ce morceau qui continue presque trente ans après à me coller des frissons c’est Don’t you (forget about me) de Simple Minds. Pas de souvenirs particuliers rattachés à cette chanson, juste l’émotion intacte quand la chanson commence.

Et finalement c’est ça qui est bon, l’émotion sans nostalgie aucune mais intacte et à chaque fois renouvelée (c’est beau hein). C’est pas tout mais faut que je vous laisse, je dois remettre des piles dans mon walkman.

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